J. E. P. RACICOT

 

Historique

M. Joseph Élie Perrie Racicot peut être retracé jusqu'en 1883 dans les annuaires de Québec, où il réside aux 38 et 40 du Pont.  On l'y trouve pour la dernière fois en 1886 au 25 St-Joseph.

On le retrouve ensuite en 1887 à Montréal, où il occupe le 1434 Notre-Dame en tant que manufacturier de médecines brevetées.  Il y possédait un bureau et un laboratoire « où il a un assortiment considérable de médecines patentées dont la renommée est établie sur tout le continent. Il est l'inventeur de ces médecines qu'il prépare lui-même et pour lesquelles il a plusieurs brevets. Les remèdes suivants se recommandent particulièrement: Pilules Magiques, Gouttes Royales, Sirop Pectoral, Destructeur du Choléra, Huile Vénérienne, Onguent Mystérieux, Le Ver solitaire " Spécifique",  Onguent de Lorne, la Vigueur des Cheveux.  Sa clientèle s'étend dans toutes les parties du Canada et des États-Unis ».

Vers 1891, l'annuaire le décrit comme manufacturier de remèdes indiens, puis vers 1892 il est à la tête de J.E.P. Racicot & Co., une petite firme spécialisée dans la fabrication de remèdes.  En 1892, il disparaît de l'annuaire montréalais, mais on le retrouve de nouveau à Québec sur la rue St-Joseph, où il demeure au moins jusqu'en 1896 en tant que vendeur de "remèdes sauvages", puis en tant qu'herboriste.

Élie Racicot était le frère d'Antoine Racicot qui œuvrait parallèlement dans le même domaine à Montréal.  D'ailleurs, ils préparaient et vendaient les mêmes remèdes.

 

Cliquez ici pour voir une ancienne liste de prix des remèdes de m. Racicot.

 

Source: Le commerce de Montréal et de Québec et leurs industries en 1889, J. Kane, Montréal, 1889, p.95.

 

 

Publicités

 

La première publicité date de l'époque où il était à Québec, et fait l'objet de cet article.

Source : Le Nouvelliste, Québec, 15 mars 1883.

 

Source : La Minerve, Montréal, 20 décembre 1887.

 

Cette annonce est intéressante puisqu'elle indique que m. Racicot a conservé son poste de distribution de Québec alors qu'il était à Montréal.  Il semble aussi qu'il en avait un à Sherbrooke (et/ou Coaticook ?).

Source : Le Progrès de l’Est, Sherbrooke, 7 janvier 1890.

 

Source : Le Prix Courant, Montréal, vol.7, no.1, 5 septembre 1890.

 

Source: Le Progrès Municipal, Montréal, 29 janvier 1891.

 

Source : Le Progrès Municipal, Montréal, 29 janvier 1891.

 

Source : Le Prix Courant, Montréal, vol.9, No.1, 9 septembre 1891.

 

Source: Guide Indispensable au Peuple, Jos Beauchamp, Québec, 1892, p.2.

 

Source : Le Journal des Campagnes, Québec, 18 juillet 1895.

 

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